"Ce qui frappe concrètement dans Rome, ville ouverte, c’est que l’un après l’autre les trois personnages principaux y sont tués par les nazis. Pina, femme du peuple, est abattue alors qu’elle court après son fiancé emporté par les Allemands. Manfredi, résistant communiste, est torturé à mort par le chef local de la Gestapo. Enfin, Don Pietro, prêtre résistant, est fusillé sur un terrain vague5. Ces mises à mort des corps, qui sont autant de « scènes primitives », Rossellini les filme chaque fois d’une manière différente".
Par Emmanuel TAÏEB.
Labyrinthe, 11, Hiver 2002, p. 67-78
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mercredi 19 septembre 2007
Les mises à mort dans Rome, ville ouverte, de Roberto Rossellini par Emmanuel Taïeb
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